Où en sommes-nous vraiment ?
On ne peut pas dire que c’est parfait. Les progrès existent mais ils sont graduels. La Commission européenne continue de travailler sur les critères, les États membres négocient les détails, et les entreprises s’adaptent progressivement. Ce qu’on observe en 2026, c’est un mouvement clair vers plus de cohérence et de rigueur.
La standardisation des labels environnementaux n’est pas juste un détail bureaucratique. C’est un élément fondamental pour que la transition écologique soit crédible et efficace. Quand les consommateurs peuvent faire confiance aux labels, quand les entreprises honnêtes sont récompensées pour leurs efforts, et quand le marché fonctionne sur la transparence plutôt que sur la manipulation — c’est là que les choses changent vraiment.
Les années à venir seront décisives. L’harmonisation prendra du temps, mais elle avance. Et c’est ça qui compte.